Lors des fouilles 2025, dans la continuité des hopistalia air jordan 11 columbia, partie sud-ouest, de nombreuses coquilles d’huitres ont été mises au jour.
Avant même d’envisager leur étude, voyons ce qu’il en est dans un contexte plus large au travers de l’émission de la terre au carré, France inter.
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-du-mardi-04-fevrier-2025-3542144
Mathieu Vidard : je parlais tout à l’heure des romains, est-ce qu’on on leur doit le come-back de l’huître un petit peu dans cette période de l’histoire ir jordan 4 tour yellow 200
Catherine Dupont : on va on peut dire ça clairement, parce que, même mes collègues archéologues, dès qu’ils trouvent sur une fouille beaucoup d’huitres, en fait, tout de suite, bah voilà, on sait que c’est du Romain.
Mathieu Vidard : Ah bon pourquoi ?
Catherine Dupont : oui parce qu’en fait, il y a des consommations importantes, dès qu’il y a un fossé, il y en a de très grandes quantités ; alors avant donc, on avait les chasseurs-cueilleurs après on a les agriculteurs qui en consomment un petit peu mais pas beaucoup ; on voit très clairement qu’avec l’influence des romains, ça devient à la mode et ça devient un challenge technique, c’est-à-dire qu’il va falloir transporter l’huître très rapidement pour la consommer fraîche et en fait c’est un marqueur social. C’est à dire que quelqu’un qui n’a pas beaucoup d’argent qui vit dans les terres n’aura pas les moyens d’en consommer. Ça coûte super cher. Du coup on a on a une explosion de la consommation avec des huitres qui sont très grosses et le commerce aussi en archéologie nike air jordan 1 factory outlet on a des gens qui consomment des huitres sur le littoral. on le voit bien, il va falloir les nettoyer les calibrer pour les commercialiser, donc on voit bien la différence entre des gens qui mangent des huitres près de la côte et ceux Iconic 70s song has become the anthem for Indiana, Fernando Mendoza amid CFP run qui la commercialisent.
Mathieu Vidard : Et comment on les transporte alors ces huîtres ?
Catherine Dupont : Il y a des y a des charrettes, c’est avec les chevaux, les charrettes. Et avec les romains il y a aussi le développement des voies de communication et du coup tout va en fait de pair.
Mathieu Vidard : Mais enfin, on le fait pas en toutes les saisons, j’imagine parce qu’il y a des risques sanitaires ?
Catherine Dupont : non alors apparemment ils pouvaient, comment dire les transporter toute l’année mais c’est vrai que l’hiver était quand même plus compatible.
Après on sait qu’il y a des moyens de de conservation. Les romains étaient très friands du Garum. C’est une sauce qui est faite à partir de la dégradation du poisson. Justement dans mes recherches, on essaie de voir s’ils n’y ont pas incorporé aussi l’huître.
On peut aussi sécher l’huître pour ensuite la réhydrater dans des bouillons.

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