Antoine Triantafyllou est enseignant et chercheur en géosciences à l’Université Lyon 1, il a une expérience de terrain en Belgique, au Maroc, en France, au Mexique, en Arizona et en Indonésie. Ces spécialités sont la Pétrologie quantitative, Géologie structurale, Géochimie, Géodynamique, pétrochronologie, géoarchéologie.
Il maitrise la technique XRF appliquée aux matériaux géologiques et souhaite appliquer honor the gift x jordan why not 6 inner city IetpShops – Is a Nike SB x Air Jordan 8 Retro BG Three – 142 Pine Green in the Pipeline Low PSG DZ4133 , 008 Release Date – Is a Nike SB x Air Jordan 4 Pine Green in the Pipeline – Peat 305368 la méthode aux alliages cuivreux. La XRF produit un rayonnement de fluorescence X. Tout cela se passe sans toucher ou endommager l’échantillon.
Parmi l’ensemble des objets conservés dans les réserves du Musée Archéologique de Lons-le-Saunier, on compte plus de 700 fragments de bronze dont 520 morceaux provenant des multiples statues. A ce jour on ne sait pas quel morceau s’assemble avec quel autre. Antoine Triantafyllou propose une nouvelle méthode de tri par la composition chimique des alliages. A l’issue de son étude, nous serons en mesure de regrouper les différents fragments par composition chimique identique et donc envisager l’appartenance de chacun des fragments à une ou plusieurs statue.
C’est ce même travail qui a été effectué sur les bronzes de Bavay qui permet ensuite d’envisager des reconstitutions.
Pour plus d’information
https://www.malvernpanalytical.com/fr/products/technology/xray-analysis/x-ray-fluorescence#:~:text=La%20fluorescence%20X%20(XRF)%20est,boues%20et%20les%20poudres%20libres.
https://www.bruker.com/fr/products-and-solutions/elemental-analyzers/xrf-spectrometers/how-does-xrf-work air jordan 31 xxx1.html


