Lucien LERAT, archéologie à VILLARDS D’HERIA de 1958 à 1982

Lucien LERAT (1909-1993) a étudié l’archéologie de 1930 à 1932 à l’École normale supérieure Air Jordan XXX Revealed de Paris puis de 1933 à 1936 en tant honor the gift x jordan why not 6 inner city que membre de l’École française d’Athènes en Grèce. Après son retour en 1937 il est allé à l’Université de Besançon, où il a été professeur de langue et de littérature grecques jusqu’en 1955 et de 1955 à 1981 professeur d’Archéologie Artistique. De 1953 à 1960, L. Lerat a été nommé doyen de la Faculté des Lettres. De 1942 à 1971, il fut directeur des Antiquités historiques de Franche-Comté.

Les intérêts de recherche de L. Lerat étaient l’ancienne Gaule et la Grèce. De sa dissertation sur le Lokris occidental, qu’il a publié en 1952 en deux volumes

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présnetaition http://www.art-chatry.com/

BIBLIOGRAPHIE ( à compléter avec lommages à Lucien LERAT – PUFC 1990)
Les Locriens de l’Ouest. 2 volumes, Paris 1952
Les lampes antiques. Catalogue des collections archéologiques de Besançon. Paris 1954
Les fibules Gallo-romaines. Catalogue des collections archéologiques de Besançon. Paris 1956
Les fibules Gallo-romaines de Mandeure. Catalogue des collections archéologiques de Montbéliard. Paris 1957
Vesontio 001 – Air Jordan 4 Net 'Black Cat' Release Date FN7251 – s Top 30 Air Jordan PE. Dans: Pauly’s Realencyclopadie der classischen Antientwissenschaften (RE). Volume VIII A, 2, Stuttgart 1958, Sp. 1695-1705.
avec Yves Jeannin: La ceramique sigillée de Luxueil. Paris 1960
La « ville d’Antre ». Mythes et réalités. Paris 1965
La Gaule romaine. Paris 1977. Réimpression 1986
Les fibules d’Alésia. Dijon / Semur 1979
Dan Besançon Gallo-romain. Paris 1985
avec Hélène Walter ir jordan 3 whataburger custom: Besançon antique. Paris 1990

le barrage en bois du lac d’Antre

Le cadastre napoléonien, a été établi en 1833 pour la commune de Petit-Villard. Il ne présente pas de barrage en tant que construction, toutefois, on remarque à la sortie du lac, un conduit relativement rectiligne, vers le déversoir, assimilable à une forme de canal.


(extrait du cadastre napoléonien – AD39 – 3P plan 6317)

Pour la construction du barrage en bois, l’accord des propriétaires pour inonder leur terrain est intervenu en 1866.
Avant 1868, « M. CHAVERIA Placide, PERRIN, BESSON Auguste et VUILLERMOZ tous quatre, possédant des usines sur le bief d’Héria » sont « propriétaires du barrage établi à l’origine de la décharge du lac d’Antre. Ils se sont associés pour contribuer aux frais d’établissement du barrage de décharge du lac d’Antre. Cette retenue est utile à tous les usiniers du bief d’Héria indistinctement. Ils ont espéré et ils espèrent encore qu’ils se réuniront à eux pour supporter les charges dont ils ont pris l’initiative ».
En décembre 1868, le barrage est décrit comme suit : « Le barrage, établi au travers du canal de décharge du lac, a pour objet de retenir au-dessus du niveau habituel, un volume d’eau de deux mètres de hauteur que les usiniers, bordant le bief d’Héria, peuvent utiliser en temps de sècheresse. Le barrage en charpente est établi à l’origine de la décharge du lac ; le seuil est placé à ras du fond de ce ruisseau, c’est-à-dire à un niveau bien supérieur au thalweg du lac ; la crête est dévasée à deux mètres au-dessus du seuil. Les eaux ne peuvent s’écouler dans la décharge qu’au moyen d’une vanne ayant 1.09m de largeur sur 0.55m de hauteur ». « La vanne retenant les eaux du lac est constamment levée dans les moments où le bief d’Héria n’est plus alimenté par les sources appelées puits noir et puits blanc pour que les usiniers profitent de l’écoulement de l’eau »(1).

Selon des actes de vente des 31 juillet 1866 et 11 septembre 1867, passés devant Maître MONNET, notaire à Moirans-en-Montagne, les anciens propriétaires du lac, ont donné le droit aux usiniers de Villards-d’Héria d’établir le barrage actuel dont la crête doit être à 1.30m en contre bas de la fiche repère scellée dans le rocher et le seuil à 3.30m en contre bas de la même fiche. Les usiniers peuvent ainsi constituer une réserve sur une hauteur de 2,00 m leur donnant 165.005 m3.


(photo Le Pennec septembre 1989)

(1) AD39, Sp140, usine Chapelan Siméon à Villards d’Héria, procès-verbal de visite des lieux 4 décembre 1868

2018 – le barrage actuel du lac d’Antre a 110 ans

(L’écho de la montagne 19 décembre 1908)
« A l’occasion de l’achèvement de ce nouveau barrage-réservoir, l’entrepreneur des travaux et la plus part des usiniers se sont réunis le dimanche 6 décembre dernier [1908] au café-restaurant tenu par Melle Marie HUGON pour en fêter l’inauguration.
A l’issue du banquet, après plusieurs chansons très réussies, une quête faite au profit de la caisse des écoles a produit la somme de 10 francs 10.
Aux généreux donateurs, merci ! et nos plus sincères félicitations aux vaillants artisans de cette heureuse innovation. »

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A la recherche des chemins perdus

1/ Au pont des Martinets

j’arrive sur les traces à peine marquées par intervalle sur la pelouse, de l’ancien chemin, difficile à trouver sans guide, par lequel on communiquait de la ville basse à la ville haute. Je suis un tracé jusque vis-à-vis le pont du martinet qui est au Patit Villard sur la route de Moirans à Saint-Claude. Là ce chemin fait un coude et revient dans le direction nord-est jusqu’au dessus de la montagne. Vers ce coude à gauche et sur le bord du chemin, était, en tre autres, une habitation vaste et opulente, qui devait être d’une grande importance, à en juger par sa position agréable et avantageuse sous tous les rapports, et par les nombreux objets que l’on y a découvert. Le chemin est entièrement abandonné depuis un temps immémorial, et tous les habitants de Villards d’Héria ne le connaissent pas, mais quand on a trouvé sa trace, que dès lors on peut suivre quoique très difficilement, on reconnait sans peine qu’il avait une assez grande largeur et une pente très douce, eu égard à la rapidité que présente la montagne sur tous les points et comparativement au chemin difficile qui conduit à son sommet; il est à croire que les anciens n’auraient pas tracé ce dernier tel qu’il est et sa grande rapidité peut faire croire qu’il fut formé par le torrents et la descente fréquente et rampante des sapins abattues dans la forêt.

texte de CHAMPAY – 1865

DUNOD Pierre Joseph (1646-1725)

Pierre Joseph DUNOD (1646-1725) né à Saint-Lupicin le 21/10/1646, décédé le 02/01/1725 à Besançon, prêtre, a publié : Découverte de la Ville d’Antre, Paris 1697 ; réimprimé avec des additions et une deuxième partie intitulée : Méprises des auteurs de la critique d’Antre, Amsterdam, 1709. On lui attribue : Projet de la charité de la ville de Dole, 1698 et Vie de Saint Simon de Crespy, Besançon 1728.

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DUNOD de CHARNAGE François-Ignace (1679-1752)

Pierre Joseph DUNOD (1646-1725) né à Saint-Lupicin le 21/10/1646, décédé le 02/01/1725 à Besançon, prêtre, a publié : Découverte de la Ville d’Antre, Paris 1697 ; réimprimé avec des additions et une deuxième partie intitulée : Méprises des auteurs de la critique d’Antre, Amsterdam, 1709. On lui attribue : Projet de la charité de la ville de Dole, 1698 et Vie de Saint Simon de Crespy, Besançon 1728.

C’est Pierre Joseph DUNOD qui tenta d’intéresser LOUIS XIV et sa cour au site du Lac d’Antre, par l’intermédiaire de J.B. DESMARET de VAUBOURG, conseiller du Roy , en Franche Comté ou bien encore le Cardinal d’Estrée qui se déplaça à Saint-Claude en s’arrêtant à Villards d’Héria en 1679.

C’est lui qui vit au lac d’Antre une ville aussi grande que celle de  Lyon à la même époque, son neveu limita la surface cette agglomération à celle de Dole à la même époque.

François-Ignace DUNOD de CHARNAGE (1679-1752) né à saint Claude le 30/10/1679, décédé à Besançon le 21/06/1752 – Professeur de droit à l’université de Besançon. – Auteur d’ouvrages juridiques. – Auteur d’ouvrages historiques sur la Bourgogne et la Franche-Comté : Histoire des Séquanais, ou histoire du Comté de Bourgogne, 1735, 1737, 1740, 3 vol. – Histoire de l’église, ville et diocèse de Besançon, 1750, 2 vol. – Observations sur la coutume du Comté de Bourgogne, Dijon, Besançon, 1756, 4 vol.

Il est le neveu de Pierre Joseph DUNOD.

Peinture de 1738 : Kraus Franz Anton (1705-1752) collection du musée des Beaux Arts de Dijon

lien BNF (Bibliothèque Nationale de France)